Le point relatif au recrutement des diplômés a fait encore parler de lui. La question, ô combien sérieuse et épineuse, a été débattue, hier, au Forum d’El Moudjahid. Pour le directeur général de l’Institut national de productivité et de développement industriel (INPED) Abderrahmane Moufek, les entreprises, tous secteurs confondus, sont résistantes quant il s’agit du volet recrutement. Un état de fait qui, selon lui, ne devrait pas avoir lieu. «Il est temps que les entreprises fassent un effort supplémentaire pour recruter les nouveaux diplômés», a-t-il dit, non sans ajouter «aujourd’hui, les entreprises pour des raisons endogènes sont toujours réticentes». Et pourtant, a-t-il renchéri, la compétitivité oblige ces entreprises à améliorer leur encadrement mais surtout maintenir leurs cadres et d’assurer leur relève au risque de disparaître carrément de l’activité économique. Sauf que pour mener à bon port l’opération du recrutement, l’intervenant a fait savoir que l’État doit jouer un grand rôle. Comment ? «À travers des incitations notamment sur le plans fiscal pour les recruteurs. Il est question, aussi, d’encourager les jeunes pour créer leurs propres entreprises et ce par la suppression de toutes les entraves administratives, notamment». Pour remédier à cette situation «on ne peut plus déplorable», le directeur de l’Inped a souligné l’impératif du rapprochement entre l’université et les entreprises. Source : Le Courrier d’Algérie du 14/07/2009 http://www.lecourrier-dalgerie.com/papiers/actualite.html#5 Le premier site d'emploi et recrutement en Algérie www.tawdif.com |